À la rencontre du martin-pêcheur 4


Bonjour!

en ouvrant ce blog, j’évoquais ma passion pour la photographie et je souhaite profiter de ce blog pour l’aborder autrement qu’en vous présentement seulement mes photos.

J’éprouve de plus en plus de plus le besoin de passer du temps dans la nature et m’adonner à la photographie animalière me permet de pratiquer ma passion en m’aérant l’esprit.

Cet été, en vacances dans le Lot, au détour d’une discussion avec un tourneur sur bois passionné de pêche (il fabriquait des appâts en bois à ce moment là), je mentionnais mon envie de photographier un martin-pêcheur, petit oiseau très vif et coloré. Connaissant très bien les cours d’eau et étangs de la région, cet artisan m’indiqua quelques endroits où je pourrais éventuellement en voir.

Et le premier lieu évoqué fût le bon, un étang créé par un bras mort de la Dordogne, près de Vayrac, dans le Lot. Installé au bord de cet étang, en attendant une possible arrivée d’un martin-pêcheur, j’observais l’écosystème alentour : libellules, ragondins, un poisson étrange à la surface de l’eau (un gros poisson-chat ? , si vous savez l’identifier, je suis intéressé !), un banc de poissons-chats, poules d’eau… J’ai bien sûr quelques clichés de tous ces sujets, mais mon objectif était vraiment de voir un martin-pêcheur et la patience a payé : après 1h30 d’attente, un chant d’oiseau que je ne connaissais pas se fit entendre. Quelques secondes après, il volait, à quelques centimètres de l’eau à une vitesse impressionnante. Quelques allers-retours devant moi, beaucoup de clichés ratés pendant le vol, et là, il se pose sur une branche plantée au milieu de l’eau. J’avais tellement envie de réussir une photo de cet oiseau que j’en étais fébrile mais trembler n’étais pas une très bonne idée (je vous présenterai le matériel utilisé dans un autre article)… La branche était loin, le doubleur était donc monté sur le 500mm. Mon cliché préféré (en plus grand ici) :

martin-pêcheur

En examinant rétrospectivement les informations Exif, je suis passé à 2 doigts d’une énorme frustration… la photo floue : 1/50s à 1000mm de focale, ouvert à f/11, 1600 isos. C’était vraiment très très limite, même sur pied et IS activé (l’IS du 500 est compatible avec l’usage d’un trépied). J’étais à f/11 et 1600 iso pour obtenir un piqué correct avec le doubleur et minimiser le bruit… choix risqué mais qui a payé, OUF!

Mais ce n’est pas tout, je voudrais aussi partager avec vous plus qu’une photo, mais aussi le travail de post-traitement et les conditions dans lesquelles elle a été prise, d’une façon plus vivante qu’une photo :). Pour vous donner une idée du travail de post traitement (je fais tout dans Lightromm 5.2), voici la photo sans aucun traitement, seulement un redimensionnement pour s’afficher correctement ici :)

Image brute

 

Et pour finir, une petite surprise (n’hésitez pas à passer en plein écran) !

La qualité n’est pas exceptionnelle, ce n’est que ma première vidéo au reflex :)
Cela me donne envie d’approfondir ce domaine, mais chaque chose en son temps, j’ai encore beaucoup de choses à améliorer en photo :)
J’espère que cette approche vous plaira et n’hésitez pas à me donner votre avis !
A bientôt,
Marc


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4 thoughts on “À la rencontre du martin-pêcheur